
Notes
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Zarlino, Istitutioni
harmoniche. L'ouvrage a connu plusieurs éditions, qui sont un
signe de son succès. Nous nous y référons par l'abréviation
Ist, suivie des deux chiffres caractérisant l'année
de l'édition consultée. Le chiffre romain désigne
la partie du traité concernée, et le chiffre arabe qui le
suit, le chapitre.
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Il s'agit d'un tempérament mésotonique
aux 2/7 de comma syntonique. Ist58 II,
40-44.
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HORA può nascere vn dubbio, considerato
quello, ch'io hò detto di sopra, Se tra le parti delle Canzoni,
o cantilene, le cui harmonie nascono da gli istrumenti naturali, si odono
i veri, & legitimi interualli contenuti nelle loro vere forme, o pure
li accresciuti, o diminuti, secondo il modo mostrato. Al qual dubbio si
può rispondere, & dire, che veramente si odono quelli, che sono
contenuti nelle lor forme vere, & non gli altri: Ist58
II,45.
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Il a bien sûr lui-même des
précurseurs, au nombre desquels on cite habituellement W. Odington,
B. Ramos, P. Aaron., L. Fogliano etc.
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Faute d'un meilleur terme, nous nous tiendrons
à cette appellation et nous passerons dorénavant des guillemets.
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L'emploi de nombreux conditionnels vient
renforcer cette impression : Ma quando le Voci fussero tra loro proportionate,
& bene vnite, senza hauere alcuno impedimento; & fossero proferite
da i Cantori con qualche discrettione, & con buon giudicio; di maniera
che l'vna voce non superasse l'altra; io tengo per fermo, che tali interualli
si vdirebbeno perfetti; & che gli vditori piglierebbeno non poco piacere,
& contento delle cantilene, che vdissero: Ist58
II,45.
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Voir en particulier les travaux de Barbieri,
Lindley, Haynes.
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Vicenzo Galilei, Dialogo,
ci après Dial.
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Haynes, Beyond
temperament, p. 359.
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Quella (spezie) dove concorrono universalmente
tutti i prattici de' tempi nostri, mossi dall'autorità del Reverendo
M. Gioseffo Zarlino. Dial, p.2 :
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Hermann von Hemholtz, Théorie
physiologique de la musique, pp. 421-2.
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Théorie
physiologique, p. 430.
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Théorie
physiologique, p. 364.
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C'est par simple convention que nous adoptons
cette terminologie.
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Théorie
physiologique, p. 368.
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Pour une introduction détaillée
au système pythagoricien, voir Margo Shulter, Pythagorean
Tuning. Dès maintenant, nous adoptons une notation en lettres
pour le « nom » des notes (C - D - E -F -G -A -B correspondent
donc à do-ré-mi-fa-sol-la-si du solfège qui
a prévalu dans les pays latins), b et # désignent respectivement
le bémol et le dièse, le nombre de dièses ou de bémols
pouvant altérer une note n'étant bien sûr pas limité.
Nous réservons les syllabes ut-ré-mi-fa-sol-la au
domaine de la solmisation hexacordale.
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James Murray Barbour, Tuning
and Temperament, pp. vi-vii.
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Pierre-Yves Asselin, Musique
et tempérament, p. 62.
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Dominique Devie, Le
Tempérament musical, p. 41.
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C'est néanmoins sur le labyrinthe
de Barbour que se fonde le logiciel Zarlino, avant tout parce que ce système
est exhaustif. Dégagé des contraintes matérielles
du clavier, cet outil calcule et joue avec une facilité déconcertante
n'importe laquelle des fréquences du labyrinthe.
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Barbour, Just
intonation confuted, pp.50-51.
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Par diapason, nous entendons la hauteur
absolue à laquelle une pièce de musique est jouée
ou chantée, déterminée par la fréquence d'une
note de référence, par convention A.
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Les deux mesures en question y sont répétées
cinq fois, le tout se terminant par un accord de G majeur suivi, après
un silence, par le G majeur initial.
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Indeed, the better in tune a performance
sounds in terms of its local progressions (with pure thirds and fifths),
the more likely it is to move down, as several professional performers
confirm. Margaret Bent, Diatonic ficta
revisited, §13.
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INTRAVIENE nella Musica quello, che suole
intrauenire in alcuna dell'altre scienze: conciosiache diuidendosi in due
parti, l'vna Theorica, o Speculatiua, & l'altra Prattica vien detta.
Quella il cui fine consiste nella cognitione solamente della verità
delle cose intese dall'intelletto (il che è propio di ciascuna scienza)
è detta Speculatiua; l'altra che dall'essercitio solamente dipende,
vien nominata Prattica. Ist58 I, 11.
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Ist58
II, 1.
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Plus qu'à un boyau tendu, le terme
de corde renvoie dans la théorie à la notion abstraite d'une
longueur (ou, pour nous, d'une fréquence), grandeur chiffrable pouvant
être comparée à d'autres grandeurs du même type.
C'est dans ce sens abstrait que nous l'utilisons.
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Ist58
II, 16.
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Die Harmonielehre
des Klaudios Ptolemaios, p. 44, ou The
Harmonics, p. 310.
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Il Diatono era quello, che procedeua
nelli suoi Tetrachordi per l'interuallo di vn minor Semituono, contenuto
dalla proportione super 13. partiente 243. chiamato da i Greci apotomè;
ancorache (come mostra Boetio) ogni spacio di Semituono chiamassero leimma,
ouer diesis; & per due interualli di Sesquiottaua proportione, i quali
nominarono Tuoni. Ist58 II, 16.
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Unité très couramment utilisée,
le cent correspond à un centième de demi-ton tempéré,
sur une échelle logarithmique. On passe d'un rapport de fréquences
r à un intervalle i en cents au moyen de la formule : i = log r
/ log 2 * 1200, où log figure un logarithme de base quelconque.
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Il Sintono, ouero Incitato, che lo
vogliamo dire, era quello, del quale il suo Tetrachordo procedeua dal graue
uerso l'acuto per vno interuallo, contenuto tra la sua prima chorda graue,
& la seconda, dalla Sesquiquintadecima proportione; & per vno di
Sesquiottaua, posto tra la seconda & la terza, & per vno contenuto
dalla Sesquinona, posto tra la terza & la quarta chorda acuta: Et per
il contrario discendendo dall'acuto al graue, procedendo per gli istessi
interualli; come si vede. Et questo è quello, che vsano i Moderni
nelle loro Harmonie: conciosia che i termini delle sue proportioni sono
collocati tra i Numeri Sonori, come nel cap. 15. della Prima parte si può
vedere. Ist58
II,16.
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Ist58
II, 28. Pour les termes grecs, nous reprenons telles quelles les traductions
et translittérations de Zarlino.
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Ist58
II, 28.
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La plus petite valeur du proslambanomenos
qui permettrait d'attribuer un nombre entier à chaque corde serait
4608, soit 9216/2.
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SE NOI vorremo essaminar la mostrata
diuisione, ouero ordinatione, non è dubbio, che ritrouaremo in lei
vna grande imperfettione: conciosia che è priua di quelli interualli,
che da tutti li Musici di commun parere sono accettati al presente per
consonanti, & sono quelli del Semiditono, del Ditono, & li composti,
i quali nelle loro compositioni continouamente si odono. Ist58
II, 31.
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Ist58
II, 40.
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Ist58
II, 30.
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C'est lui en effet qui, le premier, proposa,
à titre didactique, de représenter ce système sur
les articulations d'une main. Les pédagogues se tinrent à
cette méthode durant des siècles.
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Par cela, nous entendons seulement que
le la d'un hexacorde naturel correspond toujours à une clef A, ce
qui ne signifie pas, bien sûr, que aa soit standardisé à
440 Hz.
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C'est-à-dire si bémol dans
le solfège des pays latins.
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De bas en haut, on avait donc Gamma ut,
A ré, B mi, C fa-ut, D sol-ré, E la-mi, F fa-ut, G sol-ré-ut,
a la-mi-ré, b fa-b(carré) mi, c sol-fa-ut, d la-sol-ré,
e la-mi, f fa-ut, g sol-ré-ut, aa la-mi-ré, bb-fa bb(carré)
mi, cc sol-fa, dd la-sol, ee la.
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Pour un exposé des rudiments de
la méthode de Gui d'Arezzo, on se référera avec profit
à l'article de P. Drummond, Solmization, New Grove Dictionnary
of Music and Musicians, 1988, vol. 17, pp. 458-462.
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Ist58
II, 48 et II, 39.
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Karol Berger, Musica
ficta, pp. 29-48, s'est attaché à montrer, à partir
d'un examen approfondi des sources, que la théorie de la musica
ficta ne permet l'ajout que d'un nombre limité d'hexacordes.
Selon lui, il n'était pas pensable, au Moyen Age et à la
Renaissance, de dépasser A# en direction dure ni Gb en direction
molle. Margaret Bent, quant à elle, présente (Diatonic
ficta) des exemples pratiques où l'application des règles
d'évitement du triton semble entraîner un dépassement
de ces limites. Nous n'entendons pas prendre position dans ce débat.
Nous préférons seulement, à des fins de démonstration,
considérer le système d'imbrication des hexacordes comme
théoriquement illimité, quitte à admettre que les
praticiens de la Renaissance devaient bien s'imposer certaines limites
en la matière.
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Sop IV,
6.
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Un cas célèbre, Le Kyrie
Libenter gloriabor d'Obrecht, a été abondamment discuté,
en particulier par Margaret Bent, Diatonic
ficta, pp. 34 et sq. Notre propos n'est pas d'accepter ou de contester
la version « spiralée » que l'auteur propose, mais simplement
de relever que, même avec sept muances successives en direction molle,
elle reste inscrite au sein d'un système à diapason fixe.
Le fait que, dans la notation originale, une telle excursion ne soit pas
signalée, alors qu'elle se traduit par des bémols et même
des doubles bémols dans la notation moderne, est à cet égard
accessoire.
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Cf. par exemple Berger, Musica
ficta, pp. 94, 116.
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Berger, Musica
ficta, p. 144.
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Si l'on raisonne en termes de solmisation,
on voit que le A du ténor, qui est le mi d'un hexacorde dur, ne
peut pas former une sixte pure avec un autre mi puisque tous les mi appartiennent
à la même série de quintes. De même, ré
et mi étant deux voix abaissées, la tierce ré-mi apparaissant
entre l'alto et le soprano ne saurait être pure.
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Par ce terme, il peut désigner
des compositeurs, mais tout aussi bien des praticiens du contrepoint, c'est-à-dire
des chanteurs annotant leur partie.
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... di qui hanno tolto forse occasione
alcuni de' moderni Contrapuntisti, di segnare il b quadro in F faut, quando
elle ha hauuto à rispondere per Quinta con h mi, & il diesis
X, quando con D solre ha fatto Terza maggiore, ò la sua replicata
con d la sol re : argumentando tacitamente, che la Quinta non verrebbe
giusta con il diesis X come col h quadro ; ma vn poco scarsa & rimessa :
Dial p.26.
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Il s'agit bien d'un f-mi, donc d'un F
élevé d'un demi-ton et non d'un F naturel au sens moderne
du terme.
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Ist58
II,46.
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Sop IV,11.
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Ist58,
II,31.
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Dial
p.12.
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Et ben che lo intervallo del Comma
non sia adoperabile in alcun genere : non è però nato senza
utile : conciosia che col suo mezo si viene all acquisto di molte consonanze.
Ist58 II,40. Cf. aussi Ist58
III,17.
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Conciosia che questo intervallo [le
comma] nelle Voci, che per loro natura in ogni parte si piegano si accomoda
de maniera che non si ode. Ist58 II,40.
Cf. aussi Sop IV,6.
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Ist58
II,45.
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Dial
pp.1-39.
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Dial
pp.33.
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Ist58
II,41-44. On trouve une description moderne de ce tempérament chez
Barbour, Tuning and Temperament, p.33
et chez Asselin, Musique et tempérament,
pp.85-87. Devie, Le Tempérament musical,
émet des doutes quant à son utilisation pratique.
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Dial
pp.43-47.
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Dial
pp.30 et 54.
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Ist58,
Proemio.
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Nous nous basons pour cela sur notre hexacorde
syntonique, de séquence t-T-S-T-t. En partant d'une autre séquence,
on aboutirait à des résultats quelque peu différents.
C'est néanmoins la séquence ci-dessus qui produit les résultats
les plus directement utilisables.
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La terminologie étant en la matière
un peu flottante, nous précisons ici notre acception. Nous parlons
de fausse relation lorsque deux notes constituant une consonance
parfaite (unisson, quarte, quinte ou octave) diminuée ou augmentée
se trouvent à proximité directe l'une de l'autre. Lorsque
ces deux notes se font entendre simultanément pour une partie au
moins de leur durée, nous parlons de fausse relation verticale.
Lorsqu'elles surviennent successivement dans la même voix, nous parlons
de fausse relation horizontale, et de fausse relation oblique
lorsqu'elles surviennent successivement entre deux voix différentes.
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Ist58
III, 30.
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Il semble en particulier s'y appliquer
dans le motet Ecce iam venit plenitudo.
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Roger Wibberley, Josquin's
Ave Maria.
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Jonathan Walker, Intonational
injustice.
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La présence de sixtes fait que
la note de base du triplet n'est pas le F de la basse mais bien le D du
ténor.
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Nous considérons le E au ténor
de la fin de la mesure 48 comme dissonant et nous basons donc le triplet
sur G).
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Nous négligeons les croches L et
F à l'alto et au ténor, qui sont des notes de passage.
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Nicolas Meeus (MTO-talk,
19 août 1996) a calculé une chute de cinq commas seulement,
mais il s'arrête au début de la mesure 52 et ne prend donc
pas en compte le dernier enchaînement inter-hexacordal.
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Si l'on se place dans la perspective de
chanteurs bien au fait de la solmisation et des règles d'évitement
des fausses relations, qui exécuteraient l'Ave Maria de Josquin
sur des parties séparées, et donc sans bénéficier
d'une édition moderne en partition, on n'a pas de peine à
admettre qu'ils puissent éventuellement aboutir, au cours d'une
répétition, à une version proche de celle de M. Bent.
Une telle version nous paraît toutefois relativement peu probable,
non pas que nous partagions l'argumentation « modale » de Wibberley,
mais plutôt parce que nous doutons qu'une « petite »
cause comme la brève rencontre d'un Bb et d'un E à la fin
de la mesure 48 soit suffisante pour entraîner un « grand »
effet comme le déplacement du chant d'un long passage de plusieurs
hexacordes en direction molle, avec un retour particulièrement abrupt
dans le chant dur pour les deux derniers accords (à cet égard,
nous nous sentons proche de l'argumentation développée par
Peter Urquhart). Reste à savoir
s'il serait raisonnable, de la part d'un éditeur, d'anticiper le
comportement des chanteurs au point de noter la cascade de bémols
suggérés par M. Bent, plutôt que de laisser chaque
groupe d'interprètes parvenir à sa version propre.
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Walker, Intonational
injustice, I.6, I.9.
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Walker, Intonational
injustice, Abstract.
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MTO-talk,
4.10.96. Meus parle de « special procedures ».
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Walker, Intonational
injustice, Abstract.
-
Walker, Intonational
injustice, I.6
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Nous faisons bien sûr abstraction
de quelques notes de passage. Il subsiste en fait un enchaînement
inter-hexacordal de type MU, sans distorsion de comma. Nous laissons le
soin au lecteur de le débusquer, de même que d'autres qui
auraient pu nous échapper.
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Cette attitude apparaît de manière
particulièrement nette chez N. L. Norden, A
New Theory.
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Sop III,2;
IV,I; IV,4 etc. Dial p.12.
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Ist58
I,1.
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Ist58
IV,36.
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Ist58
IV,36.
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