XXXX.
ÇANT .I.
TE KOÂNúÏTRE m'èÏt sìÁ graÿnt öÿr,
ÔÏ béÂle taÿnt graÂsìÁöÿzeÂ,
Ke pùÿr vÍÏ aÂvùÂéÿr ne puìýs
Se ke j'èà vèÏku saÿn_ te vøýr. <·
REÇANT.
5
De te vøýr ne puìýs me sùÏléÿr ; nìÁ me laÿsséÿr ·><·
2.
Tant uÂnìÁk' an tùte çôÎze,
De laÿ çôzéte mûindre k'as,
Mile beôtés se parferøÎt. <·
3.
10
Dès ke te vìþ te konøÎtre,
Ke pùr vìî avùér ne puis,
Se ke j'èã vè^ku san te vør. ·><· <·
Mètre :
Le rechant se compose d'un trimètre ionique du mineur rebrisé. Pour la strophe, on a successivement un anacréontique, un trimètre
dactylique (fait très rare, Baïf place une syllabe féminine en fin de vers : en théorie, la dernière syllabe est indifférante), un
dimètre antispastique et un dimètre ionique du mineur.